Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 18:56

__________________________________________________________

E
t je sens déjà que je n’aurai besoin que de ça. Je n’aurai besoin que de lui. Un peu loin, je crois. Et puis tout près. C’est à l’avenir que j’espère, un avenir à deux. Un « entre-liés entrelacés » admirable. Puis c’est à son léger souffle que j’espère et ses doigts pressants les miens. Insatiable de rêves, mais espoirs vains. Ceci restera un songe mélodieux. Et la mélopée me peint de toutes les couleurs de sa palette. Du gris pétillant au rose larmoyant.

 

Et ce jour là, je l’aimerai simplement. 

 

Au fond, ce pourrait être une histoire si triste. Mais le temps, son détachement et sa superbe m’ont appris à en sourire. Je fais de l’entre-lié entrelacé un souvenir, avec juste ce qu’on peut y apercevoir d’agréable. Le ton est juste malicieux. La malice sans l’audace ou le mépris. L’agréable sans haine ni mauvaise nostalgie. Je ne me délecte, ni ne resplendit d’une histoire sans fin ni loi. Mais je grandis probablement, et il agira sur moi comme un sublimateur d’envie, comme un sublimateur de vie.


___
Nonchalancheetdétachement.Tasuperbemefaitsacrémentdéfaut.

Par Zë . - Communauté : L'écriture dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 17:21
Je suis l’épaule. L’équilibre. Mais dans le fond je le sais bien. Je suis la seule à le savoir. Je suis une grande déséquilibrée. Qui pense trop, qui parle trop.
J’ai attrapé un rhume des foins. Il s’appelle Lohan. Je ne l’aime pas. Mais je le tiens. J’y pense trop, j’en parle trop. Je l’imagine et ça fait tout. Tout ce que je ne devrais pas penser. Parce que je m’imagine l’aimer.


Et puis ce n’était pas en se rongeant les sangs que l’encre allait couler. Quand elle m’a appelée j’avais le choix. Venir ou venir. Quitte à pourrir et puer l’infâme je préférais le faire ici. En compagnie de gens et d’autres. De genres et d’autres. Ici pas de calme avant la tempête. Tempête uniquement. Le calme n’existant pas. Les uns après les autres. Je ne savais même pas ce que je faisais là. Je ne m’en souciais pas. Personne d’ailleurs, ne le faisait pour moi. Il a suffit que je me laisse bercer et embarquer dans l’ouragan.

    

Je veux vivre. Parce qu’on a des rêves et que ma vie ne se résume pas à un bout de chambre avec quelques photos sur les murs. Ni a des esquisses de sourires faux. Je veux voir le monde sous toutes ses coutures. Je veux croquer au passionnel et à l’amour. Je veux rire à la vie. Sourire vos joies. Manger vos cris. Pisser les lois. Je veux voir le monde de haut en bas. Sous toutes ces formes. Peut importe ce qui m’arrivera.

« On aurait des choses à dire mais on parle beaucoup trop. Alors on ne dit rien. »

Elle, elle m’avait dit ça. Elle, elle m’avait dit aussi que c’était bien triste. Elle, elle aimait parler. C’est la seule chose qu’elle m’a donnée. Je ne lui en veux pas. Je ne lui en veux plus. Elle ne voulait plus rien faire ici. Elle n’avait plus rien à faire ici. Elle a juste choisi de choisir. « Personne, elle disait, ne décidera pour moi ». Je ne l’ai as compris tout de suite. Mais j’ai compris assez tôt. Assez tôt pour savoir que je ne lui en voudrais pas, jamais.

Je l’ai cru faible et dégonflée. J’ai cru que le courage qu’elle prônait n’était qu’une façade appétissante. Mais elle avait tout donné. Tout ce qu’elle avait pu partager.

Par Zë . - Communauté : L'écriture dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 30 janvier 2008 3 30 /01 /Jan /2008 15:27
Chronique d’un dimanche soir : à (ne pas) prendre avec des pincettes.
 
Tortion et Contortion

" Alors, le monde se renversa en moi. Une multitude de petites perles de rocaille éclatant en rafale sur le sol. Derrière mes yeux on abaissa le rideau. Creux. Un creux immense au devant de moi, et derrière, et dedans. Partout. Du blanc parsemé d'ombres fugitives.
Puis un blanc immaculé, tortionnaire, immonde. Et je sus exactement à quel instant elle tourna les talons. Mais je restai, pantin désarticulé, la vie ne tenait plus les fils. Et mon corps: immobile. "
Par Zë . - Communauté : L'écriture dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus